Protéger vos revenus

Prévoyance orthodontiste

Un canal carpien, une cervicalgie, un accident : quand l’orthodontiste s’arrête, le cabinet ne s’arrête pas de coûter. Loyer, salaires de l’équipe, crédits matériel continuent de courir pendant que la CARCDSF verse tard et peu. La prévoyance comble cet écart.

Indemnités journalières, invalidité, frais généraux — devis gratuit et sans engagement

Prévoyance orthodontiste
maintenus
Vos revenus
votre régime obligatoire
CARCDSF
le cabinet continue de coûter
Frais généraux
cotisations déductibles
Loi Madelin

Pourquoi la CARCDSF ne suffit pas à un orthodontiste

La Caisse autonome de retraite des chirurgiens-dentistes et des sages-femmes verse des prestations d’incapacité, mais forfaitaires et différées.

Le régime obligatoire des chirurgiens-dentistes libéraux prévoit des indemnités journalières après un délai de carence, à un montant forfaitaire sans rapport avec les honoraires d’un spécialiste installé. Il n’est pas conçu pour absorber les charges d’un cabinet d’orthodontie.

Or ces charges sont lourdes et incompressibles : loyer, salaires des assistantes, crédits sur l’imagerie et la chaîne numérique, maintenance, cotisations. Un arrêt de trois mois laisse le cabinet fonctionner à vide.

Prévoyance

Contrat qui verse un revenu de remplacement en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès. Elle se distingue de la mutuelle, qui rembourse vos frais de santé : la prévoyance protège vos revenus et vos proches, pas vos soins.

Ce que couvre la prévoyance d’un orthodontiste

Indemnités journalières
Un montant fixé versé chaque jour d’arrêt, après le délai de franchise choisi, en complément de la CARCDSF.
Frais généraux permanents
La garantie qui change tout en libéral installé : elle finance loyer, salaires et crédits pendant l’arrêt.
Invalidité
Rente ou capital si vous ne pouvez plus exercer, totalement ou partiellement.
Décès
Capital versé à vos proches, dimensionné sur vos emprunts professionnels et personnels.
Loi Madelin
Cotisations déductibles de votre revenu imposable dans les limites du dispositif.

Le délai de franchise — le nombre de jours avant le premier versement — est le curseur principal du tarif. En orthodontie, une franchise courte se justifie souvent : l’agenda se déprogramme dès la première semaine d’absence.

Les arrêts qui touchent réellement les orthodontistes

Ce que la prévoyance protège
  • Troubles musculo-squelettiques : nuque, épaules, poignets, dos
  • Syndrome du canal carpien et pathologies de la main
  • Chirurgie, maladie ou accident empêchant l’exercice au fauteuil
  • Perte de vision de précision ou tremblement invalidant
  • Invalidité partielle avec reprise à temps réduit
  • Congé maternité prolongé et grossesse pathologique
À vérifier au contrat
  • Les exclusions dorsales et articulaires, fréquentes et négociables
  • La définition de l’invalidité : « profession » ou « toute profession »
  • Les délais de franchise trop longs au regard de vos charges fixes
  • La reprise partielle non indemnisée
La clause « invalidité professionnelle » est décisive

Un contrat qui n’indemnise que l’incapacité à exercer toute profession vous laissera sans rien si vous ne pouvez plus travailler au fauteuil mais restez apte à un poste administratif. Exigez une définition de l’invalidité par rapport à votre profession d’orthodontiste.

Quatre mois d’arrêt dans un cabinet installé

Le canal carpien opéré

Un orthodontiste installé développe un syndrome du canal carpien lié aux gestes de précision répétés. Opéré, il est arrêté quatre mois. Les indemnités du régime obligatoire ne couvrent qu’une fraction de son revenu, tandis que loyer, salaires de deux assistantes et échéances de l’usineuse continuent de tomber.

Avec une prévoyance comprenant une garantie frais généraux permanents, le cabinet tient sans puiser dans l’épargne personnelle, et les patients en cours de traitement sont repris à la reprise d’activité.

Un arrêt, trois étages de couverture
  1. J0 – J15 Franchise contractuelle

    Aucun versement — à calibrer sur votre trésorerie

  2. J16 → Indemnités journalières

    Prévoyance en complément du régime obligatoire

  3. En parallèle Frais généraux permanents

    Loyer, salaires, crédits matériel pris en charge

  4. Après 1095 j Passage en invalidité

    Rente si l’exercice au fauteuil devient impossible

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la prévoyance de l’orthodontiste

La prévoyance est-elle obligatoire ?
Non, mais elle est indispensable en libéral installé. Les prestations de la CARCDSF sont forfaitaires et différées : elles ne couvrent ni votre revenu réel, ni les charges fixes du cabinet.
Quelle différence avec la mutuelle ?
La mutuelle rembourse vos frais de santé. La prévoyance remplace vos revenus quand vous ne pouvez plus exercer, et verse un capital en cas de décès. Les deux sont complémentaires.
Qu’est-ce que la garantie frais généraux permanents ?
Elle finance les charges fixes du cabinet pendant votre arrêt : loyer, salaires de l’équipe, crédits matériel, maintenance. C’est souvent la garantie la plus utile pour un praticien installé.
Les problèmes de dos et de poignet sont-ils couverts ?
C’est le point à vérifier : beaucoup de contrats excluent ou limitent les arrêts dorsaux et articulaires, pourtant les plus fréquents au fauteuil. Ces exclusions se négocient.
Puis-je déduire mes cotisations ?
Oui, dans le cadre de la loi Madelin, vos cotisations de prévoyance sont déductibles de votre revenu imposable dans les limites prévues par le dispositif.
Combien coûte une prévoyance d’orthodontiste ?
Le tarif dépend du revenu à garantir, de l’âge, de la franchise et de la présence d’une garantie frais généraux. Comptez généralement 60 à 120 €/mois pour une couverture solide de praticien installé.
Pour aller plus loin

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Protégez vos revenus et votre cabinet d’orthodontie

Une prévoyance qui couvre l’arrêt, l’invalidité et les charges fixes du cabinet.